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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Bordeaux Nord Ouest

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Quelles sanctions si les diagnostics immobiliers sont absents ou non valides
15 octobre 2026

Quelles sanctions si les diagnostics immobiliers sont absents ou non valides

L’importance des diagnostics dans une transaction immobilière Vendre un logement en France implique de fournir un ensemble de diagnostics techniques obligatoires. Ces documents renseignent l’acquéreur sur l’état du bien, sa performance énergétique, la présence éventuelle d’amiante ou de plomb, les risques naturels, et bien d'autres aspects. Leur objectif est de garantir la transparence de la transaction et de protéger aussi bien le vendeur que l’acheteur. Mais que se passe-t-il si ces diagnostics sont manquants ou dépassés lors de la vente ? Les conséquences peuvent être lourdes. L’obligation de délivrance des diagnostics au compromis Le vendeur doit présenter un dossier complet des diagnostics lors de la signature du compromis ou de la promesse de vente. Cette obligation concerne plusieurs expertises, comme le diagnostic de performance énergétique (DPE), l’état d’amiante, le diagnostic électricité ou gaz si les installations sont anciennes, le constat de risque d’exposition au plomb pour les logements concernés, l’état des risques et pollutions (ERP), ainsi que d’autres selon la nature ou l’ancienneté du bien. Chaque diagnostic possède une durée de validité qui lui est propre. Par exemple, le DPE est valable dix ans, tandis que d’autres, comme l’ERP ou le diagnostic termites, expirent après six mois. Si un diagnostic est manquant ou n’est plus à jour au moment de la vente, le vendeur s’expose à des sanctions non négligeables. Responsabilité du vendeur et risques juridiques Le vendeur est intégralement responsable du respect de ces obligations. En cas d'absence d’un diagnostic obligatoire ou de document expiré, plusieurs sanctions sont possibles : Action en justice par l’acheteur : Si l’acquéreur découvre après la vente que des informations essentielles lui ont été cachées, il peut saisir le tribunal pour demander une diminution du prix, voire une annulation de la vente dans les cas les plus graves. Par exemple, l’absence de diagnostic termites dans une zone à risque engage la responsabilité du vendeur en cas d’infestation. Versement de dommages et intérêts : Lorsque l’acheteur subit un préjudice parce qu’un diagnostic obligatoire était absent ou erroné, le vendeur peut être contraint de l’indemniser. Responsabilité pénale : Dans certaines situations, notamment en cas de déclaration volontairement trompeuse ou de manquements répétés, des poursuites pénales peuvent être engagées contre le vendeur ou l’expert. Conséquences spécifiques selon le type de diagnostic absent DPE (diagnostic de performance énergétique) : S’il est absent ou périmé, l’acquéreur peut invoquer un vice caché en découvrant que le logement est, par exemple, une “passoire thermique”. Le vendeur doit alors répondre du préjudice financier. Audit énergétique (pour les biens classés F ou G) : Si le bien est vendu sans l’audit obligatoire, la vente n’est pas conforme à la réglementation, et l’acheteur peut se retourner contre le vendeur. Diagnostic termites ou ERP : Un diagnostic échu lors de la vente peut entraîner une annulation de la transaction si des risques ou infestations non signalés apparaissent ultérieurement. Et si le diagnostic est faux ou contesté ? Un diagnostic bâclé ou erroné peut aussi exposer le vendeur à des recours. Si l’acheteur prouve qu’il a été mal informé, il peut engager la responsabilité du vendeur ou de l’expert ayant réalisé le diagnostic. Ce risque est accru lorsqu’on choisit un opérateur peu scrupuleux, dont la certification n’est pas vérifiée. Prendre les devants pour éviter les sanctions Pour s’assurer que toutes les obligations sont respectées, il est conseillé de : Commandez l’ensemble des diagnostics avant de mettre le bien en vente. Vérifiez la date de validité de chaque rapport, notamment pour l’ERP et le diagnostic termites. Recourez à un professionnel certifié dont le numéro figure sur le registre officiel. Veillez également à effectuer les diagnostics supplémentaires imposés par la réglementation, comme l’audit énergétique pour certains biens ou le métrage loi Carrez pour les appartements en copropriété. Conclusion Fournir des diagnostics immobiliers complets et valides est bien plus qu’une formalité : c’est une obligation dont le non-respect expose le vendeur à des risques financiers et juridiques importants. Une vérification rigoureuse, menée dès le début de la vente, reste la meilleure protection pour une transaction sereine et conforme à la loi.

Pourquoi le DPE changera sans travaux dans de nombreux cas
30 septembre 2026

Pourquoi le DPE changera sans travaux dans de nombreux cas

Une réforme du calcul du DPE prévue pour 2027 À partir du 1er janvier 2027, une modification importante impactera le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ainsi que l’audit énergétique. Le coefficient utilisé pour convertir la consommation d'électricité finale en énergie primaire sera abaissé de 1,9 à 1,7. Ce changement officialisé par un arrêté daté du 19 août 2026 survient seulement un an après une première révision du coefficient, qui était passé de 2,3 à 1,9 début 2026. Cette évolution bénéficiera avant tout aux logements où la part de l’électricité est importante, et pourra avoir des conséquences directes sur la note énergétique attribuée aux biens immobiliers. Comprendre l’importance du coefficient d’électricité dans le DPE Le DPE ne se limite pas à mesurer l'énergie consommée dans le logement. Pour l’électricité, la quantité utilisée n’est pas reprise telle quelle : elle est multipliée par un coefficient afin de la convertir en équivalent énergie primaire, un paramètre central pour déterminer la classe énergétique générale du bien. Concrètement, alors qu’actuellement 1 kWh d’électricité consommée équivaut à 1,9 kWh d'énergie primaire, à partir de 2027, cela baissera à 1,7 kWh. Cette évolution est directement liée à la spécificité du mix énergétique français, et vient rendre la méthode de calcul plus conforme aux réalités actuelles du secteur. Quels logements sont concernés par cette évolution ? La baisse du coefficient de conversion concerne tous les logements où l’électricité pèse dans la facture énergétique, mais impactera particulièrement ceux chauffés à l’électricité, disposant de chauffe-eau électriques ou équipés de pompe à chaleur. Selon les projections officielles, environ 300 000 résidences principales pourraient ainsi améliorer leur classement énergétique sans aucun changement des caractéristiques du bien. Un logement proche d’un seuil pourra ainsi passer d’une classe G à F ou de F à E, selon sa configuration. Biens chauffés principalement à l’électricité Bâtiments utilisant une production d’eau chaude électrique Logements équipés de pompes à chaleur Les bénéficiaires principaux seront donc les logements électriques, surtout s’ils étaient initialement proches d’une meilleure étiquette énergétique. Des notes DPE plus favorables sans réaliser de travaux Cette nouvelle méthode de calcul ne nécessite aucune intervention sur le logement. Isolation, système de chauffage, menuiseries ou ventilation resteront inchangés. Seule la formule utilisée pour établir la conversion d'énergie sera modifiée. Ainsi, de nombreux biens verront leur classe DPE s'améliorer, simplement grâce au nouveau coefficient et sans aucune rénovation. Aucun logement ne pourra voir sa note se dégrader suite à ce changement. Anticiper la nouvelle note énergétique Pour les professionnels du secteur immobilier, il est essentiel d’anticiper ces évolutions. Divers outils en ligne permettent dès à présent d'estimer quelle serait la future étiquette énergétique d’un logement électrique avec le coefficient de 1,7. Cela permet d’identifier les biens susceptibles d’être revalorisés à partir de 2027 et d’ajuster leur stratégie de mise en vente ou en location en conséquence. Conséquences pour la location et la vente immobilière L’étiquette DPE actuelle joue un rôle majeur, notamment dans la commercialisation et le respect des obligations réglementaires. Par exemple, depuis janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location en métropole selon les critères de décence énergétique. Cette restriction s’étendra progressivement aux logements classés F puis E les années suivantes. Toute amélioration du classement peut donc avoir un véritable impact sur la possibilité de louer un bien et sur l’évolution des loyers autorisés. Par ailleurs, la classe énergétique doit figurer sur les publicités immobilières, avec des mentions spécifiques pour les étiquettes F et G. Quels effets sur l’audit énergétique obligatoire ? L'audit énergétique est exigé lors de certaines transactions concernant les logements classés parmi les plus énergivores. Actuellement, les maisons individuelles classées E, F ou G sont soumises à cette obligation, et la classe D sera concernée à partir de 2034. Une amélioration de la note DPE suite au changement de coefficient pourrait dispenser certains biens de cette formalité et donc alléger la procédure lors d’une vente. Être informé de ces modifications à venir offre ainsi un atout à tout acteur chargé d’organiser une transaction immobilière. Faut-il refaire le DPE si le coefficient change ? Les DPE existants conservent leur validité jusqu’à leur date d’expiration habituelle, même après l’entrée en vigueur du nouveau coefficient. Dès 2027, il suffira de télécharger une attestation officielle, disponible gratuitement sur l’observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Cette attestation actualisera uniquement la classe énergétique, sans modifier les données collectées lors du diagnostic initial, et aura la même date de fin de validité que le DPE auquel elle se rattache. En l'absence de cette attestation, l'ancien document reste valable. Pour les audits énergétiques déjà réalisés, le même type d’attestation pourra être généré, permettant d’actualiser les classements avant et après travaux sans remettre en cause le contenu initial de l’audit. Professionnels de l’immobilier : les démarches à prévoir Face à cette réforme, il est pertinent d’identifier dès maintenant les logements électriques classés E, F ou G présents dans votre portefeuille, afin d’anticiper leur nouveau classement à partir de 2027. Un examen de la date du DPE, de la date d’expiration, et une simulation du futur classement permettront de savoir si un bien pourra bénéficier d’une meilleure note, ce qui modifiera potentiellement ses conditions de vente ou de location, ainsi que l’obligation ou non de réaliser un audit énergétique. S’outiller pour mieux préparer la réforme Avec des simulateurs spécialisés, il est d’ores et déjà possible de prévoir l’évolution d’une classe DPE et d’accompagner au mieux les propriétaires et acquéreurs dans leurs démarches. Celle-ci représente une véritable opportunité pour de nombreux logements électriques, dont la perception sur le marché immobilier pourrait évoluer sensiblement, et ce, sans entreprendre le moindre chantier de rénovation.

Loi Carrez : obligations du propriétaire en cas de vente
11 août 2026

Loi Carrez : obligations du propriétaire en cas de vente

La superficie loi Carrez, un impératif lors de la vente en copropriété Lorsque vous envisagez de vendre un bien situé dans une copropriété, il est indispensable de préciser la superficie selon les critères de la loi Carrez. Cette démarche est requise pour toute cession d’un lot en copropriété et doit impérativement être mentionnée dans les documents de vente. Si la réglementation n’impose pas de faire appel à un professionnel pour ce calcul, il est vivement recommandé de confier cette mission à un spécialiste afin d’éviter tout litige ultérieur. Sur quels critères repose le calcul loi Carrez ? La surface loi Carrez se réfère à la partie privative du bien, soit la surface de plancher des espaces clos et couverts, après déduction des zones occupées par les murs, cloisons, marches, escaliers, gaines, ainsi que les encadrements des portes et fenêtres. Il s’agit d’une définition précise, encadrée par la législation, qui doit être respectée scrupuleusement pour éviter toute contestation. Les volumes dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas intégrés dans la mesure. Les lots, ou parties de lots, de moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. La technicité du métrage requiert une grande rigueur, raison pour laquelle il est préférable de faire intervenir un diagnostiqueur formé à ce type de prestation afin de garantir la fiabilité du document produit. La mention de la superficie : une obligation légale lors de la vente La loi du 10 juillet 1965 précise que toute promesse ou acte de vente en copropriété doit indiquer clairement la surface privative du bien vendu. Cette indication figure autant dans le compromis que dans l’acte authentique, remis par le notaire au moment de la transaction. Faute de mentionner cette surface, l’acquéreur peut contester l’acte de vente. Il est à noter qu’aucune règle n’impose de faire appel à un professionnel pour ce mesurage. Toutefois, toute erreur ou imprécision peut avoir d’importantes conséquences financières pour le vendeur, surtout si la superficie réelle diffère notablement de celle annoncée. Quels risques en cas d’inexactitude du mesurage ? L’absence de notification de la superficie loi Carrez dans l’acte de vente peut entraîner la nullité de celui-ci. L’acheteur a alors un mois après la signature définitive de la vente pour demander l’annulation. Si la surface réelle est supérieure à celle indiquée initialement, le vendeur ne peut réclamer aucun complément de prix à l’acquéreur. Si la surface constatée est inférieure de plus de cinq pour cent par rapport à la surface mentionnée, l’acheteur est en droit d’exiger une réduction proportionnelle du prix. Cette demande doit toutefois être faite dans l’année suivant la signature de l’acte authentique, passé ce délai le recours n’est plus recevable. Garantir la conformité du mesurage : la sécurité pour votre transaction Pour assurer la régularité de la vente et prévenir toute contestation ou réclamation de la part de l’acquéreur, il est judicieux de solliciter l’expertise d’un professionnel en diagnostic immobilier. Ce choix vous garantit un relevé de surface fiable et conforme aux normes en vigueur, sécurisant ainsi l’ensemble du processus de vente.

Nouvelle ère pour les diagnostics amiante en location
11 juin 2026

Nouvelle ère pour les diagnostics amiante en location

Un pas de plus vers une obligation en 2027 La question de l’amiante dans les logements mis en location revient régulièrement au cœur des débats. Cette préoccupation pourrait prendre une nouvelle tournure dès 2027 grâce à l’avènement d’un cadre réglementaire attendu depuis longtemps. La loi Alur, adoptée en 2014, prévoyait déjà cette mesure, mais son entrée en application était jusque-là bloquée, faute de texte précisant les modalités. Les dernières discussions laissent toutefois entrevoir une mise en place effective à compter du 1er janvier 2027. En quoi consisterait cette nouvelle obligation ? Un projet de décret est actuellement en cours d’examen auprès de plusieurs institutions nationales. L’ambition de cette mesure est de mieux protéger les locataires en leur fournissant des informations claires sur la présence éventuelle d’amiante dans les logements anciens. À travers ce dispositif, il s’agira d’annexer un diagnostic amiante au Dossier de Diagnostic Technique (DDT) remis lors de la signature d’un bail. Quels logements sont concernés ? Comme pour la vente, seuls les logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 devraient être visés par l’obligation. L’état d’amiante recherché portera sur une liste de matériaux et produits spécifiques, déjà bien établie dans le diagnostic vente. Les méthodes d’inspection et d’évaluation devraient également être harmonisées afin d’assurer une cohérence dans le traitement du risque amiante. Quelles implications pour les bailleurs et professionnels ? Ajout du diagnostic amiante dans le DDT dédié à la location. Meilleure transparence à destination des locataires. Renforcement de la vigilance sur les biens construits avant 1997. Nécessité pour les propriétaires de préparer ces documents dès la mise sur le marché locatif. Transmission d’informations spécifiques sur les précautions à prendre lors de travaux ou d’activités de bricolage dans les logements concernés. Enjeux et bénéfices de la nouvelle réglementation La présence d’amiante dans les bâtiments représente un risque non négligeable pour la santé publique. Inoffensif tant qu’il demeure confiné, ce matériau devient dangereux lorsque ses fibres se dispersent dans l’air, ce qui peut arriver en cas de dégradation ou de travaux. Cette future obligation vise donc à augmenter la prévention et à mieux informer les occupants sur les dangers potentiels, leur permettant ainsi de prendre les précautions nécessaires pour protéger leur santé. Anticiper pour être en conformité Alors que cette mesure n’est pas encore officiellement en vigueur, il reste recommandé aux propriétaires et professionnels de l’immobilier de se préparer dès maintenant. Anticiper la réglementation à venir permet de faciliter les futures démarches locatives et d’assurer la sécurité ainsi que la conformité de chaque dossier. Rester informé des évolutions législatives constitue un atout majeur pour offrir des logements sûrs et transparents à tous les locataires.